De la jambe cassée à l'avalanche, en passant par le coup de soleil spécial masque ou l'accident de télésiège, les vacances au ski offrent tout un tas d'occasions de se ramasser en beauté ou simplement d'avoir l'air ridicule ! Ce que nous apprend la montagne ? On est jamais vraiment à l'abri !

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Les agapes du Nouvel An et la frangipane de la galette des Rois commencent à peine à s'estomper dans nos esprits (et nos estomacs), que déjà s'approche le moment des vacances au ski (et ses dernières fondues).

Et qui dit ski dit neige, glisse... et accidents ! C'est bien connu, le ski prodigue de grandes sensations, mais expose aussi à pas mal de déconvenues, plus ou moins drôles et redoutées... Avec le temps, certains de ces accidents sont presque entrés dans la légende des vacances au ski ! 

Pour bien commencer l'année et puisqu'un homme averti en vaut deux, voici un florilège des 10 pires fails à vivre au ski ! 

1 - La chute

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À tout seigneur tout honneur, la chute incarne clairement le fail de ski le plus connu et le plus redouté de tous. Pourtant, il n'est pas honteux de tomber au ski : tout le monde débute un jour, il faut bien apprendre ! Et puis comme on dit, ce qui ne tue pas rend plus fort !

Ce qui rend la chute si redoutable, c'est son extrême fréquence et les multiples formes qu'elle peut prendre pour vous pourrir la vie. Long dérapage bruyant sur une plaque de verglas, écrasement silencieux dans la poudreuse épaisse, collision imprévue avec un autre skieur, ou même chute à l'arrêt, le danger guette ! 

Mais le vrai problème de la chute, c'est qu'elle peut aussi entraîner tout un tas de complications et de fails bien ridicules, comme décrit ci-dessous ! 

2 - Déchausser

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Déchausser, c'est perdre l'un de ses skis, voire les deux. Ce célèbre fail est intimement lié au précédent : une bonne grosse gamelle en tout shuss implique généralement un joli déchaussage !

Le déchaussage est un désagrément certain : privé de spatules, condamné à la lenteur, on regarde ses skis dévaler la pente dans un parallèle impeccable, les deux pieds enfoncés dans la poudreuse... Mais rappelons que c'est aussi un mal pour un bien : en se décrochant automatiquement pendant la chute, les skis nous évitent des fails bien plus graves : torsion du genou, voire jambe cassée ! 

3 - Remonter la pente à skis

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Ce moment fort désagréable est souvent lié à la chute et au déchaussage, mais pas forcément. On peut aussi sortir de la route, ou simplement se tromper de chemin. Quoi qu'il en soit, l'issue est toujours la même : il faut remonter la pente à skis et sans soutien mécanique. Si votre remontée s'effectue dans un endroit discret, sans public, le moment passe vite. Mais si la foule est nombreuse, le défi physique se transforme en long chemin de croix.

Les skis en escalier, oubliant votre style et ravalant votre fierté, vous gravissez le mur de neige centimètre par centimètre, sous les regards hilares des premières étoiles qui savourent votre galère, tranquillement assis 40 mètres plus haut...

4 - La jambe cassée

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Intimement liée à la chute, la jambe cassée est le poids-lourd de la catégorie. Fail majeur, il se distingue par sa violence et sa durée exceptionnelle : une jambe cassée, c'est plusieurs mois de galère ! En plus de passer pour un tocard du ski auprès des collègues, la jambe cassée (et donc plâtrée) vous vaudra aussi de longs moments de frustration au moment du foot de la rentrée ou même dans les transports en commun...

À noter : jusqu'à 10-12 ans, débarquer en classe avec une jambe dans le plâtre peut au contraire vous apporter gloire et succès.

5 - Le coup de soleil

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Il est intéressant de relever que ce fail de qualité touche autant les vrais skieurs que les grosses feignasses qui bronzent en terrasse. En ce sens, on ne peut s'empêcher de penser qu'il existe une justice.

Traces de masque immondes, oreilles qui pèlent et croûtes disgracieuses, il existe au moins 50 nuances de coups de soleil. À l'instar de la jambe cassée, ce fail s'inscrit dans la durée, puisque dans les jours suivants votre coup de soleil, celui-ci risque fort de se décliner en une infinité de teintes colorées, du rose fluo au verdâtre, jusqu'au renouvellement total de la couche d'épiderme endommagée. 

Facilement évitable, le coup de soleil au ski continue pourtant de faire des ravages, notamment parmi les populations adolescentes des classes de neige, souvent friandes du bronzage sans modération. 

6 - L'avalanche

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Gros, froid, bruyant, dangereux voire mortel. Même les autres fails la craignent.

7 - L'accident de télésiège

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Monstre de fer et d'acier, le télésiège est l'incarnation même du mal. Cauchemar industriel tout droit sorti des "Temps Modernes", c'est un infatigable pourvoyeur de fails. Pour les jeunes skieurs, il est synonyme de douleur et d'humiliation, notamment lors de l'embarquement. Intraitable, fulgurant, le siège s'approche, secoué par les vibrations... À vous de l'attraper au vol, car il ne s'arrêtera pas ! Combien de chutes et de larmes au moment de monter à bord ?

Une fois sortis de l'enfer des premières années, même les skieurs les plus aguerris laissent échapper un petit frisson au moment ou le chassis froid et dur s'apprête à leur faucher les mollets... 

Mais la force du télésiège, c'est de prolonger le supplice même dans les airs ! Une fois le fail de l'embarquement évité, un long trajet semé d'embûches reste encore à parcourir... Barrière de protection coincée, balancement dangereux, froid vigoureux ou même immobilisation intempestive, le fail peut s'inviter à tout moment. Et veillez à ne pas rater l'arrivée, au risque de repartir pour un tour ! 

8 - L'accident de téléski

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Justement renommé "tire-cul" ou "tape-cul", le téléski est moins impressionnant que son grand frère le télésiège, mais il défend son titre avec honneur. Il faut dire qu'un trajet en téléski offre son lot d'émotions.

Il y a l'attente insuportable, bercée par le grondement du moteur, le bruit des tiges de métal qui s'entrechoquent et les "au suivant !" du saisonnier. Puis le départ, impulsion souvent imprévisible, toujours brutale, qui nous arrache violemment du sol pour nous y rejeter aussi sec une fois sur deux ! Enfin, le trajet en lui-même, qui consiste généralement en une avancée par à-coups aussi douloureux pour les fesses que pour les bras.

Pourtant, tous ces désagréments ne sont rien comparés au fail suprême : se faire traîner sur des dizaines de mètres de neige par une tige impitoyable. Accroché à son tire-cul comme un crabe à son appât, on sent la poudreuse s'infiltrer sous la combinaison et son amour-propre disparaître...

Post-scriptum : souvent relégué an rang d'épouvantail pour skieurs débutants, le télésiège hante pourtant une catégorie bien particulière : les surfeurs.

9 - Chopper la crève

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La crève, le rhume, l'angine, appelez-le comme vous voulez, mais tomber malade au ski, ca reste quand même un fail.

Ce genre de fail totalement évitable mais qui te condamne à regarder tes potes partir skier, les mains autour d'un mug qui contient le 4ème vin chaud de la matinée. Au programme des vacances : médicaments, mouchoirs et télé en attendant d'aller boire un 12ème vin chaud quand les potes seront rentrés ! 

10 - Pas de neige

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"Alors ce ski ? C'était cool ?!". "Non, y'avait pas de neige". FAIL.

Évidemment, avec quelques précautions (ne pas skier seul et hors piste, prendre des cours si on débute, mettre de la crème solaire), on peut s'éviter bien des ennuis ! Pour voyager plus relax, pensez à l’assurance voyage AXA Assistance: assistance 24h/24 et 7j/7, rapatriement médical ou assurance annulation voyage - à l’international comme en France, elle s’avérera très utile en cas de soucis pendant vos vacances..

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